انطلقت أعمال قمة حلف شمال الأطلسي (الناتو) يوم الثلاثاء السابع من يوليو 2026 في العاصمة التركية أنقرة، بمشاركة زعماء جميع الدول الثنتين والثلاثين الأعضاء في الحلف، في ما يُعدّ ثاني قمة تستضيفها تركيا بعد قمة إسطنبول عام 2004، وتُشكّل القمة الـ36 في تاريخ الحلف العسكري الأطلسي.
ترأس القمة الأمين العام للحلف مارك روته، وتضمّن جدول أعمالها ثلاثة محاور رئيسية: رفع مستوى الإنفاق الدفاعي للدول الأعضاء، وتعزيز الإنتاج الصناعي الدفاعي عبر الأطلسي، ودعم أوكرانيا في مواجهة العدوان الروسي المستمر عليها منذ سنوات.
حضر الرئيس الأمريكي دونالد ترامب القمة بهدف معلن يتمثل في إلزام الحلفاء الأوروبيين بتنفيذ تعهداتهم بزيادة الإنفاق الدفاعي التي أطلقوها في القمة السابقة، إذ شكّل هذا الملف محوراً محورياً في سياسته الخارجية منذ توليه السلطة، حيث طالب الحلفاء مراراً بتخصيص نسبة أعلى من ناتجهم المحلي الإجمالي للشؤون الدفاعية.
وتتضمّن أبرز محطات القمة لقاءات ثنائية يُعقدها الرئيس ترامب مع نظيره التركي رجب طيب أردوغان والرئيس الأوكراني فلاديمير زيلينسكي، فيما شهدت أنقرة وعدد من المدن التركية الكبرى كإسطنبول وإزمير احتجاجات معارضة نظّمتها نقابات عمالية ومنظمات غير حكومية ضد سياسات التسلح وتوسّع الحلف.
وأكد بيان مسرّب من مسودة الإعلان الختامي للقمة أن قادة الحلف سيؤكدون التزامهم الراسخ بالدفاع الجماعي، في رسالة تهدف إلى طمأنة الحلفاء الأوروبيين وسط مخاوف متصاعدة بشأن مدى ثبات الضمانات الأمنية الأمريكية في ظل الإدارة الحالية وتوجهاتها الانعزالية المتصاعدة.
ترأس القمة الأمين العام للحلف مارك روته، وتضمّن جدول أعمالها ثلاثة محاور رئيسية: رفع مستوى الإنفاق الدفاعي للدول الأعضاء، وتعزيز الإنتاج الصناعي الدفاعي عبر الأطلسي، ودعم أوكرانيا في مواجهة العدوان الروسي المستمر عليها منذ سنوات.
حضر الرئيس الأمريكي دونالد ترامب القمة بهدف معلن يتمثل في إلزام الحلفاء الأوروبيين بتنفيذ تعهداتهم بزيادة الإنفاق الدفاعي التي أطلقوها في القمة السابقة، إذ شكّل هذا الملف محوراً محورياً في سياسته الخارجية منذ توليه السلطة، حيث طالب الحلفاء مراراً بتخصيص نسبة أعلى من ناتجهم المحلي الإجمالي للشؤون الدفاعية.
وتتضمّن أبرز محطات القمة لقاءات ثنائية يُعقدها الرئيس ترامب مع نظيره التركي رجب طيب أردوغان والرئيس الأوكراني فلاديمير زيلينسكي، فيما شهدت أنقرة وعدد من المدن التركية الكبرى كإسطنبول وإزمير احتجاجات معارضة نظّمتها نقابات عمالية ومنظمات غير حكومية ضد سياسات التسلح وتوسّع الحلف.
وأكد بيان مسرّب من مسودة الإعلان الختامي للقمة أن قادة الحلف سيؤكدون التزامهم الراسخ بالدفاع الجماعي، في رسالة تهدف إلى طمأنة الحلفاء الأوروبيين وسط مخاوف متصاعدة بشأن مدى ثبات الضمانات الأمنية الأمريكية في ظل الإدارة الحالية وتوجهاتها الانعزالية المتصاعدة.
Le sommet de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) s'est ouvert mardi 7 juillet 2026 à Ankara, en Turquie, réunissant les dirigeants des trente-deux États membres de l'Alliance. Il s'agit du 36e sommet de l'OTAN et du second organisé par la Turquie depuis celui d'Istanbul en 2004, placé sous la présidence du secrétaire général Mark Rutte au complexe présidentiel de Beştepe.
L'ordre du jour du sommet s'articule autour de trois priorités fondamentales : accroître les investissements des alliés dans la défense, renforcer la production industrielle de défense au sein de l'espace transatlantique, et soutenir l'Ukraine face à l'agression russe. Ces thèmes s'inscrivent dans la continuité des décisions prises lors des sommets précédents, avec une volonté affichée de passer des engagements aux actes.
Le président américain Donald Trump s'est rendu à Ankara avec l'intention déclarée d'exiger des pays alliés qu'ils honorent leurs promesses d'augmentation des budgets de défense, un thème récurrent de sa politique vis-à-vis de l'Alliance atlantique. L'année précédente, Trump avait arraché des engagements formels en ce sens ; il s'agit désormais de les faire respecter par des mécanismes concrets de suivi et de responsabilisation.
En marge des sessions plénières, Trump a tenu plusieurs rencontres bilatérales, notamment avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont la présence rappelle que le soutien à Kiev demeure une priorité centrale du sommet. Des manifestations anti-OTAN ont par ailleurs eu lieu dans plusieurs villes turques dans les jours précédant le sommet, signe d'une opinion publique divisée sur les politiques militaires de l'Alliance.
Le texte final du sommet devrait contenir une réaffirmation de l'engagement indéfectible envers la défense collective, destinée à rassurer les alliés européens face aux doutes persistants sur la fiabilité de la garantie de sécurité américaine sous l'administration Trump. Cette formulation, selon des sources diplomatiques, a fait l'objet de négociations serrées entre les délégations, témoignant des tensions qui traversent discrètement l'Alliance malgré la façade d'unité affichée.
L'ordre du jour du sommet s'articule autour de trois priorités fondamentales : accroître les investissements des alliés dans la défense, renforcer la production industrielle de défense au sein de l'espace transatlantique, et soutenir l'Ukraine face à l'agression russe. Ces thèmes s'inscrivent dans la continuité des décisions prises lors des sommets précédents, avec une volonté affichée de passer des engagements aux actes.
Le président américain Donald Trump s'est rendu à Ankara avec l'intention déclarée d'exiger des pays alliés qu'ils honorent leurs promesses d'augmentation des budgets de défense, un thème récurrent de sa politique vis-à-vis de l'Alliance atlantique. L'année précédente, Trump avait arraché des engagements formels en ce sens ; il s'agit désormais de les faire respecter par des mécanismes concrets de suivi et de responsabilisation.
En marge des sessions plénières, Trump a tenu plusieurs rencontres bilatérales, notamment avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont la présence rappelle que le soutien à Kiev demeure une priorité centrale du sommet. Des manifestations anti-OTAN ont par ailleurs eu lieu dans plusieurs villes turques dans les jours précédant le sommet, signe d'une opinion publique divisée sur les politiques militaires de l'Alliance.
Le texte final du sommet devrait contenir une réaffirmation de l'engagement indéfectible envers la défense collective, destinée à rassurer les alliés européens face aux doutes persistants sur la fiabilité de la garantie de sécurité américaine sous l'administration Trump. Cette formulation, selon des sources diplomatiques, a fait l'objet de négociations serrées entre les délégations, témoignant des tensions qui traversent discrètement l'Alliance malgré la façade d'unité affichée.