تشهد منطقة الخليج تصعيدا عسكريا جديدا منذ ليل الأربعاء الخميس، بعدما نفذت القوات الأمريكية ضربات جديدة استهدفت مواقع على الساحل الجنوبي لإيران وبنى تحتية للسكك الحديدية، في أول ضربات من هذا النوع منذ دخول وقف إطلاق النار حيز التنفيذ في الثامن من أبريل الماضي.
وردا على ذلك، أعلن الحرس الثوري الإيراني تبنيه هجمات بالصواريخ والمسيّرات استهدفت قواعد توصف بأنها مرتبطة بالمصالح الأمريكية، من بينها معسكرا عريفجان وعلي السالم في الكويت، وقاعدتا الجفير والشيخ عيسى في البحرين. ودوّت انفجارات في العاصمة البحرينية المنامة، حيث أكدت السلطات أن أنظمة الدفاع الجوي تمكنت من اعتراض عدد من المقذوفات.
ووجّهت وزارة الداخلية البحرينية رسائل تحذير إلى السكان، فيما رفعت قطر مستوى التأهب الأمني ونصحت سكانها بالبقاء في أماكن آمنة تحسبا لاتساع رقعة المواجهة داخل منطقة الخليج.
ووصف الحرس الثوري العملية بأنها الخطوة الأولى ضمن رد أوسع، إذ نقلت وكالات إيرانية عن مسؤول في الحرس وصفه للعملية بأنها «المرحلة الأولى من العقاب الرادع ضد أمريكا»، مع التهديد بتوجيه ضربات أعنف للقواعد الأمريكية في حال استمرار الأعمال العسكرية.
في المقابل، وُضع الجيش الإسرائيلي في حالة تأهب قصوى تحسبا لرد إيراني محتمل، وحذر رئيس الوزراء بنيامين نتنياهو ووزير الدفاع يسرائيل كاتس من أن إسرائيل سترد «بقوة» إذا جرّتها إيران إلى «دورة تصعيد».
من جانبه، حذر الرئيس الأمريكي دونالد ترامب من أن العواقب ستكون «أسوأ بكثير» إذا واصلت إيران استهداف الملاحة في مضيق هرمز. وترى تقديرات متداولة في الصحافة الإقليمية أن المواجهة قد تبقى محصورة في نطاق الخليج، رغم حالة التأهب المرتفعة في عموم المنطقة.
وردا على ذلك، أعلن الحرس الثوري الإيراني تبنيه هجمات بالصواريخ والمسيّرات استهدفت قواعد توصف بأنها مرتبطة بالمصالح الأمريكية، من بينها معسكرا عريفجان وعلي السالم في الكويت، وقاعدتا الجفير والشيخ عيسى في البحرين. ودوّت انفجارات في العاصمة البحرينية المنامة، حيث أكدت السلطات أن أنظمة الدفاع الجوي تمكنت من اعتراض عدد من المقذوفات.
ووجّهت وزارة الداخلية البحرينية رسائل تحذير إلى السكان، فيما رفعت قطر مستوى التأهب الأمني ونصحت سكانها بالبقاء في أماكن آمنة تحسبا لاتساع رقعة المواجهة داخل منطقة الخليج.
ووصف الحرس الثوري العملية بأنها الخطوة الأولى ضمن رد أوسع، إذ نقلت وكالات إيرانية عن مسؤول في الحرس وصفه للعملية بأنها «المرحلة الأولى من العقاب الرادع ضد أمريكا»، مع التهديد بتوجيه ضربات أعنف للقواعد الأمريكية في حال استمرار الأعمال العسكرية.
في المقابل، وُضع الجيش الإسرائيلي في حالة تأهب قصوى تحسبا لرد إيراني محتمل، وحذر رئيس الوزراء بنيامين نتنياهو ووزير الدفاع يسرائيل كاتس من أن إسرائيل سترد «بقوة» إذا جرّتها إيران إلى «دورة تصعيد».
من جانبه، حذر الرئيس الأمريكي دونالد ترامب من أن العواقب ستكون «أسوأ بكثير» إذا واصلت إيران استهداف الملاحة في مضيق هرمز. وترى تقديرات متداولة في الصحافة الإقليمية أن المواجهة قد تبقى محصورة في نطاق الخليج، رغم حالة التأهب المرتفعة في عموم المنطقة.
Une nouvelle escalade militaire secoue la région du Golfe depuis la nuit de mercredi à jeudi. Les forces américaines ont mené de nouvelles frappes contre l'Iran, visant des installations sur la côte sud du pays ainsi que des infrastructures ferroviaires. Il s'agit des premières frappes de ce type depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril dernier.
En réponse, le Corps des Gardiens de la révolution islamique a revendiqué des tirs de missiles et de drones contre plusieurs bases considérées comme liées aux intérêts américains, notamment au Koweït (camps d'Arifjan et d'Ali Al-Salem) et à Bahreïn (bases de Djouffair et de Cheikh Issa). Des explosions ont été entendues dans la capitale bahreïnie Manama, où les autorités affirment que les systèmes de défense antiaérienne sont parvenus à intercepter plusieurs projectiles.
Le ministère bahreïni de l'Intérieur a diffusé des messages d'alerte à la population, tandis que le Qatar a relevé son niveau de vigilance sécuritaire et recommandé à ses habitants de rester à l'abri par précaution, redoutant une extension des hostilités à l'ensemble de la région du Golfe.
Les Gardiens de la révolution ont qualifié cette opération de première étape d'une riposte plus large, un responsable du corps évoquant, selon les agences iraniennes, « la première phase du châtiment punitif contre l'Amérique » et menaçant de frapper plus durement les bases américaines en cas de poursuite des hostilités.
En Israël, l'armée a été placée en état d'alerte renforcée face à un possible geste de représailles iranien. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz ont averti que si l'Iran entraînait la région « dans un cycle d'escalade », Israël répondrait « avec force ».
De son côté, le président américain Donald Trump a averti que les conséquences seraient « bien pires » si l'Iran continuait de cibler la navigation dans le détroit d'Ormuz. Des analystes évoqués par la presse régionale estiment toutefois que les combats devraient rester circonscrits au Golfe plutôt que de dégénérer en un conflit ouvert généralisé.
En réponse, le Corps des Gardiens de la révolution islamique a revendiqué des tirs de missiles et de drones contre plusieurs bases considérées comme liées aux intérêts américains, notamment au Koweït (camps d'Arifjan et d'Ali Al-Salem) et à Bahreïn (bases de Djouffair et de Cheikh Issa). Des explosions ont été entendues dans la capitale bahreïnie Manama, où les autorités affirment que les systèmes de défense antiaérienne sont parvenus à intercepter plusieurs projectiles.
Le ministère bahreïni de l'Intérieur a diffusé des messages d'alerte à la population, tandis que le Qatar a relevé son niveau de vigilance sécuritaire et recommandé à ses habitants de rester à l'abri par précaution, redoutant une extension des hostilités à l'ensemble de la région du Golfe.
Les Gardiens de la révolution ont qualifié cette opération de première étape d'une riposte plus large, un responsable du corps évoquant, selon les agences iraniennes, « la première phase du châtiment punitif contre l'Amérique » et menaçant de frapper plus durement les bases américaines en cas de poursuite des hostilités.
En Israël, l'armée a été placée en état d'alerte renforcée face à un possible geste de représailles iranien. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz ont averti que si l'Iran entraînait la région « dans un cycle d'escalade », Israël répondrait « avec force ».
De son côté, le président américain Donald Trump a averti que les conséquences seraient « bien pires » si l'Iran continuait de cibler la navigation dans le détroit d'Ormuz. Des analystes évoqués par la presse régionale estiment toutefois que les combats devraient rester circonscrits au Golfe plutôt que de dégénérer en un conflit ouvert généralisé.