أبلغ الرئيس الموريتاني محمد ولد الشيخ الغزواني قادة أحزاب المعارضة بأن لجنة ستُشكَّل لمعالجة ما يُعرف بملف «الإرث الإنساني»، وذلك خلال لقاء جمعه بهم مساء الاثنين واستمر نحو عشر ساعات، حسب مصادر نقلتها وسائل إعلام محلية.
وخلال هذا اللقاء، أثار قادة المعارضة جملة من القضايا، أبرزها مساطر الحوار الوطني المرتقب وملفات الفساد والحُكامة، إضافة إلى انعكاسات أزمة الطاقة العالمية على الأوضاع الداخلية ومدى استعداد الحكومة لمواجهتها.
وتعهّد الرئيس بإعادة النظر في القيود المفروضة منذ أبريل على حركة المركبات، حيث جرى تقليص ساعات المنع لتبدأ من الثانية صباحاً بدل الخامسة، كما أكد التزامه بتنفيذ جميع النقاط التي يتفق عليها طرفا الأغلبية والمعارضة ضمن إطار الحوار الوطني الشامل.
غير أن الرئيس رفض ممارسة أي ضغط على الأغلبية للتنازل عن بنود وردت في خارطة طريقها للحوار، ومنها ما يتصل بصياغة «التمديدات والولايات»، مشدداً على أن ما يتم الاتفاق عليه بين الطرفين هو الذي سيوضع موضع التنفيذ.
وكان الرئيس قد أوضح أن الحوار لم يكن في صدارة أولوياته، قائلاً إنه «استجاب لمبادرة محمد ولد مولود لتفادي أي أزمة»، مضيفاً أن البلاد لا تواجه أزمة آنية تستدعي الحوار لكنه قبل المقترح كإجراء وقائي، قبل أن يعيّن موسى فال منسقاً للحوار.
وإلى جانب الملف السياسي، تلقى الحاضرون عرضاً مفصلاً حول وضعية إمدادات المحروقات واتفاقية التزويد بالوقود، في وقت يترقب فيه الرأي العام انطلاق الحوار الوطني وما قد يفضي إليه من توافقات بين مكونات المشهد السياسي.
وخلال هذا اللقاء، أثار قادة المعارضة جملة من القضايا، أبرزها مساطر الحوار الوطني المرتقب وملفات الفساد والحُكامة، إضافة إلى انعكاسات أزمة الطاقة العالمية على الأوضاع الداخلية ومدى استعداد الحكومة لمواجهتها.
وتعهّد الرئيس بإعادة النظر في القيود المفروضة منذ أبريل على حركة المركبات، حيث جرى تقليص ساعات المنع لتبدأ من الثانية صباحاً بدل الخامسة، كما أكد التزامه بتنفيذ جميع النقاط التي يتفق عليها طرفا الأغلبية والمعارضة ضمن إطار الحوار الوطني الشامل.
غير أن الرئيس رفض ممارسة أي ضغط على الأغلبية للتنازل عن بنود وردت في خارطة طريقها للحوار، ومنها ما يتصل بصياغة «التمديدات والولايات»، مشدداً على أن ما يتم الاتفاق عليه بين الطرفين هو الذي سيوضع موضع التنفيذ.
وكان الرئيس قد أوضح أن الحوار لم يكن في صدارة أولوياته، قائلاً إنه «استجاب لمبادرة محمد ولد مولود لتفادي أي أزمة»، مضيفاً أن البلاد لا تواجه أزمة آنية تستدعي الحوار لكنه قبل المقترح كإجراء وقائي، قبل أن يعيّن موسى فال منسقاً للحوار.
وإلى جانب الملف السياسي، تلقى الحاضرون عرضاً مفصلاً حول وضعية إمدادات المحروقات واتفاقية التزويد بالوقود، في وقت يترقب فيه الرأي العام انطلاق الحوار الوطني وما قد يفضي إليه من توافقات بين مكونات المشهد السياسي.
Le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani a informé les chefs des partis de l'opposition qu'une commission serait constituée pour traiter le dossier dit du « passif humanitaire », lors d'une rencontre tenue lundi soir et qui a duré près de dix heures, selon des sources rapportées par des médias locaux.
Au cours de cette réunion, les responsables de l'opposition ont soulevé plusieurs questions, notamment les procédures du dialogue national attendu, les dossiers de corruption et de gouvernance, ainsi que les répercussions de la crise énergétique mondiale sur la situation interne et la capacité du gouvernement à y faire face.
Le chef de l'État s'est engagé à réexaminer les restrictions imposées depuis avril à la circulation des véhicules, l'horaire d'interdiction ayant été ramené à deux heures du matin au lieu de cinq heures. Il a aussi affirmé sa volonté d'appliquer tous les points sur lesquels s'accorderont la majorité et l'opposition dans le cadre du dialogue national global.
Le président a toutefois refusé d'exercer une quelconque pression sur la majorité pour qu'elle renonce à certaines clauses de sa feuille de route, dont celles relatives à la formulation des « prolongations et mandats », soulignant que ce qui sera convenu entre les deux parties est ce qui sera mis en œuvre.
Le président avait expliqué que le dialogue ne figurait pas en tête de ses priorités, indiquant qu'il avait « répondu à l'initiative de Mohamed Ould Mouloud pour éviter toute crise ». Il a ajouté que le pays ne traversait pas de crise immédiate justifiant un dialogue, mais qu'il avait accepté la proposition à titre préventif, avant de désigner Moussa Fall comme coordinateur du dialogue.
Outre le volet politique, les participants ont reçu un exposé détaillé sur la situation des approvisionnements en carburants et sur l'accord de fourniture, alors que l'opinion publique attend le lancement du dialogue national et les éventuels compromis auxquels il pourrait aboutir entre les composantes du paysage politique.
Au cours de cette réunion, les responsables de l'opposition ont soulevé plusieurs questions, notamment les procédures du dialogue national attendu, les dossiers de corruption et de gouvernance, ainsi que les répercussions de la crise énergétique mondiale sur la situation interne et la capacité du gouvernement à y faire face.
Le chef de l'État s'est engagé à réexaminer les restrictions imposées depuis avril à la circulation des véhicules, l'horaire d'interdiction ayant été ramené à deux heures du matin au lieu de cinq heures. Il a aussi affirmé sa volonté d'appliquer tous les points sur lesquels s'accorderont la majorité et l'opposition dans le cadre du dialogue national global.
Le président a toutefois refusé d'exercer une quelconque pression sur la majorité pour qu'elle renonce à certaines clauses de sa feuille de route, dont celles relatives à la formulation des « prolongations et mandats », soulignant que ce qui sera convenu entre les deux parties est ce qui sera mis en œuvre.
Le président avait expliqué que le dialogue ne figurait pas en tête de ses priorités, indiquant qu'il avait « répondu à l'initiative de Mohamed Ould Mouloud pour éviter toute crise ». Il a ajouté que le pays ne traversait pas de crise immédiate justifiant un dialogue, mais qu'il avait accepté la proposition à titre préventif, avant de désigner Moussa Fall comme coordinateur du dialogue.
Outre le volet politique, les participants ont reçu un exposé détaillé sur la situation des approvisionnements en carburants et sur l'accord de fourniture, alors que l'opinion publique attend le lancement du dialogue national et les éventuels compromis auxquels il pourrait aboutir entre les composantes du paysage politique.